Suis-je épris de toi ?
Où est ce un rêve d’existence
Qui nourrit un mensonge à outrance.
Comment pourrais je omettre tes lueurs,
Moi qui ai marché
Et marcherais habillé de toi.
Moi qui ai rêvé,
Et reverrais perdu en toi.
Oh !!Toi, enfant de mars
Dépourvu de péchés et d’astuces.
Je comprends ta loyauté et ton silence.
Je comprends ta souffrance.
Je ne t’en veux pas.
Tant de pensées se branlent en toi.
Tourment, chagrin, douleur t’affligent.
Je sais, tu ne peux souffler à peine.
Lasse, d’effort fatigué, tu es sans haleine.
Larmes aux yeux, tu pleures avec peine.
D’une voix humble tu me dis :
Aie pitié de ma douloureuse détresse
Afin de retrouver ma sagesse
et l’assurance de ma finesse.
Bonjour !
T'as bien fait d'ouvrir ce blog pour le lire-écrire et observer les images de ton village. Malheureusement, tu n'as inséré qu'une seule photo. Il faut tenter de l'enrichir.
Bon courage !
Larbi.